Pages Inattendues de Manuel Lauti

Manuel Lauti« Pages Inattendues » de Manuel Lauti, est un recueil de portraits, principalement urbains et en noir/blanc, qui propose des compositions très graphiques teintées de malice et de bienveillance, invitant le lecteur à partager des moment inattendus observés au détour d’une route, d’un carrefour, d’une rame de métro.

L’auteur nous fait ainsi découvrir des portraits surprenants et décalés, qui manient l’humour et l’art du trompe-l’oeil pour mieux nous surprendre et nous donner envie de partager son point de vue sur la condition humaine.

Un livre de 128 pages qui offre une parenthèse inattendue sur tous ces éléments qui passent à côté de nous sans qu’on les remarque !

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteur, revenez prochainement sur WeLovePhoto pour lire son interview, et en attendant vous pouvez en découvrir plus sur le livre via sa page Facebook:

Pour acheter le livre; veuillez contacter l’auteur par email:  pagesinattenduesml@gmail.com

« Au fil des songes » présenté par le photographe Vincent Munier

Au fil des songes est un ouvrage photographique réalisé par Michel et Vincent Munier, où Capture d’écran 2014-11-18 à 23.24.18l’on retrouve aussi, au fil des pages, la plume de CharlElie Couture. Ces trois auteurs nous invitent à un véritable voyage au cœur d’une nature secrète, fragile et méconnue, le tout avec douceur et poésie.

Flâneries dans cet univers quasi irréel, et qui pourtant se trouve sur le pas de notre porte… Toutes ces photographies ont été réalisées en Lorraine, sur les étangs, dans les tourbières ou les anciennes forêts de l’Est de la France. Accents primitifs. Force de l’imaginaire.
Partons à la rencontre d’instants uniques avec les hôtes de ces milieux sauvages, comme le lynx, le renard ou l’écureuil, le pic noir, la mésange ou autres hirondelles. Un travail de plusieurs années d’auteurs sincèrement passionnés et inspirés par cette nature de proximité.
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Ce splendide livre de plus de 200 pages a été réédité au mois de juillet 2014 par les éditions Kobalann.
Un coup de coeur de WeLovePhoto pour cette superbe lumière au travers plus de 150 photographies de nature de très haute qualité et les ponctuations poétiques de CharElie Couture.
Un livre qui fait rêver !

 

 

 

 

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WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

J’ai découvert la photographie quand j’étais enfant, grâce à mon père qui la pratiquait déjà. C’est à l’âge de 12 ans que j’ai réalisé ma première photo d’animaux : des chevreuils, dans une forêt près de chez moi. Je n’ai jamais cessé depuis, profitant de la photographie comme d’un prétexte pour passer du temps à l’extérieur, dans la nature, qui est ma première passion. Je suis depuis longtemps fasciné par des images réalisées par différents photographes japonais et américains, qui ont donné ses lettres de noblesse à la photographie animalière. J’aime lorsque celle-ci dépasse son sujet et tend vers une forme d’épure, vers l’art. Je suis principalement équipé en Nikon, et j’ai utilisé des boîtiers tels que les D2X ou D3 pour réaliser les images de mon livre « Au fil des songes » – dans lequel figurent également des images de mon père.

 

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WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

Ensemble, nous avons souhaité rendre hommage aux espaces naturels de notre région, la Lorraine. C’est un projet qui nous tenait à coeur depuis des années : l’idée est de montrer que la nature la plus proche de chez nous possède de nombreuses beautés, mais que chacun de ses éléments est également fragile, mérite qu’on s’y attarde et qu’on le protège. On montre ainsi des images de grands animaux, comme les cerfs ou les sangliers, mais aussi des insectes et des oiseaux, des orchidées sauvages…

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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre ? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage?  Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre? Vous êtes à la fois auteur-photographe et éditeur : pourriez-vous svp également partager votre expérience en tant qu’éditeur et fondateur de Kobalann? 

La possibilité d’éditer son propre livre constitue une liberté nouvelle et une véritable source de joie. Mais cela demande du travail et du temps : bien réfléchir à la forme du livre, à sa fabrication, à son titre, à son prix… de nombreux paramètres entrent en jeu et il ne faut pas agir dans la précipitation. La gestation d’un livre prend du temps, surtout si l’on veut tenter d’offrir quelque chose de nouveau au public. Au niveau de l’objet lui-même, chaque détail doit faire l’objet d’une réflexion et d’une décision très précise : format, reliure, papier, type d’impression, couverture… J’ai souvent une idée assez précise en tête, grâce à un autre ouvrage dont la forme peut m’inspirer, par exemple. La sélection des images vient à ce même moment et se construit assez naturellement. La recherche de texte est également une partie qui me tient à coeur

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WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

En 2015, j’aimerais ouvrir Kobalann à de nouveaux horizons en publiant d’autres auteurs-photographes. Je n’en dirai pas plus, mais nous devrions publier un livre de photos autour d’un récit de voyage dans le Pamir afghan, et un autre de photos de paysages. Bien sûr, à côté de cette activité, je ne délaisse pas la photo et compte repartir en voyage !

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A propos de Vincent Munier :  Portrait Munier-© Michel Laurent

Passionné par les grands espaces sauvages, Vincent a choisi la photographie
comme outil pour exprimer ses rêves, ses émotions et ses rencontres. Voyageur
de l’extrême, il en revient pourtant toujours à ses terres d’origine: la Lorraine et les Vosges. Aujourd’hui photographe professionnel, considéré comme l’un des plus talentueux de sa génération, il est l’auteur d’une dizaine de livres.
Ses images ont été exposées dans plus de 35 pays et font l’objet de nombreuses
publications dans les magazines français et étrangers ( National Geographic, BBC Wildlife Magazine,VSD, Géo, etc.).

Que faisiez-vous à 14 ans ?

Depuis quelques temps, notre partenaire Blurb propose une newsletter, avec, comme WeLovePhoto, des interviews d’auteurs de livres photos.

La dernière édition de cette newsletter, reproduite ci-dessous, nous permet de vous poser la question: souhaitez-vous également une newsletter? Si oui, qu’aimeriez-vous y voir comme contenu?ScreenShot455

« Que faisiez-vous à 14 ans ? Vous alliez à l’école ? Vous sortiez avec vos amis ? Moi aussi, c’est pourquoi j’ai resenti un peu de jalousie en lisant l’interview de Blurb avec Tolly Dolly, une blogueuse de mode de 14 ans qui a  déjà été mise en avant dans des magazines et à la BBC. Bref, lisez l’article et laissez-vous inspirer pour créer vos propres livres uniques et stylés, et commencez peut-être déjà à bâtir votre empire de mode. « 

« How Much Can You Carry » les têtes porteuses de Floriane de Lassée

Floriane de Lassée, photographe française, nous présente le fil conducteur de son voyage à la _Filigranes_Floriane_de_Lassée-2rencontre de ceux pour qui les objets racontent une histoire: les porteurs du monde.
How Much Can You Carry? est un hommage à ces porteurs de vie : le poids impressionnant, à la fois physique et moral que représente la vie. Floriane immortalise les marcheurs « porteurs/porteuses de vie » qu’elle croise durant son voyage de 14 mois autour du monde (Rwanda, Ethiopie, Nepal, Japon, Indonésie, Bolivie, Brésil,…). Des fardeaux portés naturellement ou parfois mis en scène par ces marcheurs des pays lointains, le poids que chacun porte en soi, qu’il soit psychologique, héréditaire, religieux, le poids de la société ou encore celui de la famille nombreuse. Ces porteurs de vie lourde, ont le sourire et le rire d’une existence vivable.
DSC04586 noir 2« Maintenant que la série est réalisée et que le livre est publié, je prend du recul et m’aperçois que ce n’est pas tant le « fardeau » (réel ou imagé) qui compte, mais plutôt la manière qu’on a de le porter et de qui sommes nous entourés pour le porter ou le sup-porter. »
« Que le buste soit droit, ou courbé par le poids, la tête reste haute, imperturbable ».
Ce superbe livre publié aux éditions Filigranes, est composé de plus de 60 photographies en couleurs.
A se procurer de toute urgence !
(voir video Filigranes : How Much Can You Carry)

 How much can you carry ?  – Filigranes Editions

Parution : 29 Mai 2014
Collection : Hors Collection
ISBN 13 : 978-2-35046-314-8 Format : 210 x 290
96 pages
Relié couverture cartonnée et toilée 60 photographies en couleurs
28 €

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WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

J’ai su très tôt que je souhaitais être photographe. Vers 14 ans. Car un voisin photographe me photographie depuis que j’ai 4 ans. En revanche, je ne pensais pas qu’il s’agissait d’un vrai travail! Je me suis donc concentrée vers une école de graphisme, Pennninghen ESAG en me disant que je continuerai à réaliser cette passion comme passe temps. J’ai commencé très rapidement à faire des expos : un peu à Paris (en même temps que mon travail de graphiste en agence de pub) et surtout à NCY où j’ai finalement fait mes études de photographie (International Center of Photography)
Artistes qui m’inspirent (pas forcement des photographes justement) : David Lynch, Greg Crewdson, Bill Viola, et pour cette série, inconsciemment Jacques Tati que je vénère totalement. Il arrive à critiquer avec énormément d’humour l’évolution de la société en France il y a quelques décennies. Utiliser l’humour pour faire passer un message m’a tjrs fasciné. J’arrive bien à le faire avec les sentiments comme la mélancolie (cf mes séries précédant celle-ci) mais avec l’humour, c est plus difficile. On devient rapidement ringard.
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WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?
Ce projet est arrivé par hasard. Je suivais mon compagnon dans un tour du monde qui commençait par l’Afrique et n’avais aucune idée de ce que j’allais y faire. je savais simplement que ça allait être bien loin de mes références, de mes aspirations photographiques initiales. J’ai donc creusé, cherché, j’ai regardé autour de moi : au cours de mes balades à travers les villages et les champs, j’ai constaté que de nombreuses femmes portaient des poids immenses sur la tête, pour aller ou venir du marché. C’est d’abord un hommage à ces « porteurs/porteuses de vie » puis lors de la suite du voyage, j’ai évolué : j’ai voulu parler d’un poids plus symbolique : le poids que chacun porte en soi, qu’il soit psychologique, héréditaire, religieux, le poids de la société ou encore celui de la famille nombreuse.
Maintenant que la série est réalisée et que le livre est publié, je prend du recul et m’aperçois que ce n’est pas tant le « fardeau » (réel ou imagé) qui compte, mais plutôt la manière qu’on a de le porter et de qui sommes nous entourés pour le porter ou le sup-porter.
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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Votre expérience avec une maison d’édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?
A mon retour de tour du monde (14 mois de voyage), j’avais plus envie, plus que pour les autres séries, d’en faire un livre : pas trop grand et pourtant chic. A la portée de plus de bourses que pour mon ouvrage précédent (Inside Views, Nazraeli Press, 2008, 47€). Il fallait que cela sorte vite car le public découvrait rapidement ce travail et souhaitait en garder trace sous forme de tirages en édition limitée, ou sous forme de livre. La nécessité et l’envie se sont donc rejoint naturellement. Je voulais travailler avec un éditeur français (l’ouvrage précédent a été réalisé aux USA). J’ai tout de suite pensé à Filigranes; je connaissais que très peu Patrick Le Bescont et j’étais assez timide pour présenter mon projet si récent. Il y a tant de photographes qui cherchent à publier un ouvrage que je ne pensais pas qu’il serait intéressé. Notre amie commune, Florence Drouhet a fait le lien. Pour limiter les risques coté édition, j’ai pré-vendu (pré-achat) une certaine partie de la production, ce qui a permis à Patrick de lancer ce projet en assurant le paiement des frais minimum (impression, diffusion, stockage).
Si je devais donner des conseils aux photographes souhaitant réaliser un ouvrage publié en maison d’édition, je dirai :
– mieux vaut une excellente sélection rapprochée, qu’un ouvrage fleuve;
– intéresser les sponsors/partenaires privés (via les sites comme kisskissbangbang ou via les amis) à un pré-achat qui couvrira en partie les risques de l’éditeur (cela peut aussi être, par exemple, un pré-achat de cadeaux société à Noël)
– coupler cela au moment d’une ou plusieurs expos de l’artiste
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WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?
La prochain étape est l’arrivée d’un poids de taille : un bébé que je porte dans mon vente depuis 8,5 mois. Il arrivera presque en même temps que ma signature de cet ouvrage à Paris Photo, sur le stand Filigranes, le samedi 15 novembre entre 14 et 15h !!
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A propos de la photographe Floriane de Lassée :

Après avoir été diplômée de l’école de graphisme Penninghen-ESAG (Paris) en 2000 puis de l’International Center of  Photography (NYC) en 2004, Floriane devient photographe.

Sa série de mises en scène nocturnes, “Inside Views 2004/2011”, dresse un portrait mystérieux et mélancolique de femmes vivant dans les mégapoles. “Inside Views” a fait l’objet d’une monographie éditée chez Nazraeli Press en 2008. Pour donner un nouveau souffle à son travail, elle part en 2012-2013, sur les routes autour du monde. Elle y réalise deux séries : “Half the sky” complète ses photographies urbaines intiales mais parles de destins féminins très variés; l’autre, “How Much Can You Carry ” est une réflexion sur “poids de la vie”; un ouvrage du meme nom est sorti en 2014. Elle est représentée par La Galerie Particulière (Paris), Edelman gallery (Chicago) et l’agence Laurence Boué (Paris).

Son site web : http://www.florianedelassee.com

Jigokudani – Voyage insolite au Japon réalisé par Michel Hagege

Près de Jigokudani (« Vallée de l’enfer » en Japonais), un groupe de macaques japonais se baigne Capture d’écran 2014-10-07 à 20.37.50dans une source d’eau chaude; Invitation au voyage photographique insolite, réalisé par Michel Hagege, photographe passionné par la nature.

Michel est allé les photographier dans les montages du Japon dans des conditions climatiques difficiles mais propices à la photographie.  Il capture ces instants uniques au moment où ces macaques se baignent dans une eau bien chaude alors qu’il gèle à l’extérieur.

Nous sommes véritablement déstabilisés par ces primates au regard si humain….. la nature est belle: préservons là !!

 

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WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

Je suis un photographe éclectique … J’ai commencé la photo lorsque j’étais adolescent (dans les années 70) avec un Ricoh XR7 puis j’ai acheté un Nikonos avec lequel j’ai fait de la photo sous marine, pour ensuite utiliser divers boitiers pour faire de la photo aérienne (Parapente et Parachutisme) puis je me suis orienté vers la photo sportive en 1999, lorsque l’un de mes fils s’est mis au tennis. En 2010, je me suis mis à la photo animalière sans rien connaitre à la nature (je suis un vrai citadin) et cela a été l’émerveillement. Depuis, j’ai progressé et grâce à internet, j’étudie presque tous les animaux que je photographie. En quête de reconnaissance, j’ai participé à plusieurs concours internationaux en 2012 et 2013 et j’ai eu le plaisir de gagner quelques prix. Je voyage souvent en Asie du sud-est et en Chine et j’ai donc aussi l’occasion de faire beaucoup de photos de paysages, de photos de rue et de portraits.

La photo modifie profondément mon regard et me permet de communiquer avec de nombreuses personnes dans le monde entier. Les photographes qui m’inspirent le plus sont ceux qui parviennent à transmettre une émotion dans leurs photos, la gestion de la lumière est aussi une chose essentielle pour moi. En « animalier », mon photographe préféré est Kyriakos Kaziras et en « humains », c’est Benoit Feron

Je suis passé au numérique en 1999, après avoir passé de longues nuits en laboratoire, à développer mes pellicules et à tirer mes photos. J’utilise du matériel Nikon depuis l’année 2008 et pour cette série, j’ai utilisé 2 boitiers Nikon, un D4 et un D800E associés à 2 zooms 24-70mm et 70-200m, tous deux ouvrant à f2,8. J’ai également utilisé 2 flashs pour certaines photos. Pour la photo animalière, j’utilise de très longues focales (jusqu’à 600mm) et j’attends avec impatience un boitier Nikon « sans miroir » afin de ne plus faire de bruit au déclenchement.

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WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

 J’avais été fasciné par une photo de macaque japonais vue au festival de Montier en Der ainsi que par un reportage vu à la télévision. Cela faisait plusieurs années que j’avais envie d’aller les photographier et j’ai profité d’un voyage professionnel au Japon pour prendre quelques jours de vacances et m’organiser 3 jours de photos à Jigokudani. J’ai eu beaucoup de chance car j’ai subi un tempête de neige dès le premier jour, et j’ai donc bénéficié de conditions certes difficiles mais particulièrement intéressantes pour la photo.

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Commentaire photo ci-dessus: Près de Jigokudani (Vallée de l’enfer en Japonais), un groupe de macaques japonais se baigne dans une source d’eau chaude (Onsen). Le vent est soutenu, il fait froid (-5°C) et la neige tombe en abondance… Je suis déjà recouvert par plusieurs centimètres de neige, lorsque j’aperçois ce bébé macaque qui profite de la douce chaleur de l’eau. Il reste prudemment à coté de sa mère en scrutant ses mains. Il me regarde et semble s’étonner de ma présence par « ce temps à ne pas mettre un humain dehors », puis retourne à ses occupations du moment « compter ses doigts ».

Il  semble tellement humain, tellement fragile … Décidément, la nature est belle et j’emporte avec moi de magnifiques instants de plénitudes, figés dans ma mémoire et dans celle de mon appareil photo.

Je n’ai pas la prétention de porter un quelconque message, mais toutes mes photos sont réalisées dans le respect du sujet traité et j’espère juste qu’en voyant mes photos, les gens vont ouvrir leurs yeux (et leurs cœurs), comme je l’ai fait, pour comprendre que la vie est belle et qu’il faut protéger la planète et tous ses habitants.

Je trouve mon inspiration dans la nature et dans le regard des gens. J’aime rester sans bouger à attendre le bon moment pour déclencher. J’aime voyager et communiquer avec des gens qui ne parlent pas un mot de Français ou d’Anglais, juste en leur montrant la photo que je viens de faire d’eux. J’aime la photo et le voyage est tellement plus beau quand il passe par les autres …

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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?

 J’avais déjà créé plusieurs livres à titre personnel pour échanger des photos avec des amis ou de la famille et j’avais utilisé Blurb. Avant de me lancer dans la réalisation de Jigokudani, j’ai fait un rapide essai des différentes solutions disponibles et je suis resté avec Blurb. Le choix des photos n’a pas été simple car sur 2 000 photos tout à fait correctes, j’ai été obligé d’en sélectionner une soixantaine. L’autoédition s’imposait car mon sujet était uniquement « les macaques japonais » et je voulais absolument obtenir un très haut niveau de qualité. J’avais discuté avec un éditeur qui m’avait dis qu’un livre photo dans lequel il n’y aurait que des macaques japonais ne se vendrait pas … Mais bon nombre d’amis me poussaient à publier mes photos et j’ai donc suivi leurs conseils. Quel plaisir de voir une de ses photos imprimée en très grand format avec des gens qui la regarde avec émotion et vous félicitent en vous posant pleins de questions.

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WeLovePhoto –  Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

 Je n’ai pas de projet photographique à court terme, je suis plutôt dans l’improvisation … Je veux juste essayer de faire plus de photos d’animaux et de gens, car je me rends compte avec le temps que ce sont les sujets qui m’intéressent vraiment. Je deviens de plus en plus portraitiste !

Même si j’ai déjà visité 42 pays, j’ai hâte d’en découvrir d’autres … Le Costa Rica et l’Antarctique sont dans le haut de ma liste … J’ai aussi très envie de retourner au Brésil, au Vietnam, en Thaïlande et en Malaisie, mais idéalement, il faudrait pouvoir y rester plusieurs mois à chaque voyage.

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Pour en savoir plus sur l’auteur :Michel Hagege - Identité

– Exposition à Montier en Der en 2013 : Coup de cœur du Journal de haute Marne

– Exposition à la Galerie du Lion en 2013

– Publications  dans le Sunday Times, Wakou – Editions Milan, Mon Quotidien, Editions Nathan, …).

– Projection au festival d’Angkor

– Plusieurs prix et sélections dans des concours photos internationaux (liste uniquement des 1er prix en 2013)

– « Mammifères » au Festival de Namur

– « Wildlife of Asia » pour Asian Geo

– « Baby animals » pour la National Wildlife Photo Competition –

– « Nature’s Surprises’ Contest » pour the Society of International Nature and Wildlife Photographers –

 

Site web de Michel Hagege :   www.mayanne.eu

Page FB:  https://www.facebook.com/hagege.michel

« Immigration clandestine en Europe » de Philippe Bourguet

Immigration clandestine en Europe : témoignage bouleversantCapture d’écran 2014-09-23 à 18.26.29 que nous livre le photographe de presse Philippe Bourguet à travers son reportage humanitaire. « un regard de profonde dignité ».

WeLovePhoto vous propose de découvrir les images de Philippe Bourguet: une photographie sociale et documentaire de qualité et un reportage au coeur de l’actualité.

 » De l’Italie aux frontières turco-syrienne , les voix se font de plus en plus fortes contre une « Europe absente » pour aider les pays européens de la Méditerranée à faire face à l’afflux d’immigrés moi-10d’Afrique. Des milliers de migrants ont trouvé la mort ces dernières années en tentant de traverser la Méditerranée dans des embarcations de fortune. « L’Italie est l’un des principaux bénéficiaires des fonds UE pour la surveillance des frontières, et des mesures d’urgence ont été prises. 
De l’île de Lampedusa en passant par la Grèce et Calais, il y a en permanence 300 à 350 migrants à Calais selon la préfecture du Pas-de-Calais. Vous trouvez dans le livre une série de photos bouleversante qui témoigne de l’absente d’une politique de l’immigration en Europe. Des mesures d’urgence ont été prises (30 millions d’euros pour l’Italie, des missions Frontex de soutien aux pays méditerranéen. Quant à la solidarité des autres États membres dans des domaines de compétence nationale et qui ne sont pas confrontés à une forte pression migratoire et d’asile doivent et peuvent faire beaucoup plus face à cette migration. » 

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© copyright Philippe Bourguet

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© copyright Philippe Bourguet

WeLovePhoto : Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

Je suis un passionné de la photo depuis mon plus jeune âge, j’ai reçu mon premier appareil à l’âge de 12 ans et je vais en avoir 50 ans très bientot. Pour des raisons bien trop longue, je ne suis revenu qu’il y 6 ans vers la photo car j’avais perdu mon emploi à la commission Européenne. Petit à petit, je suis devenu professionnel, des collaborations avec des agences de presse belge, magazines et journaux. En 2012 un premier scoop et un second en 2013. Constatant les difficultés à recevoir une rémunération satisfaisante, j’ai créer ma propre structure de diffusion et donc une plus grande liberté à choisir les sujets. J’ai pas vraiment de photographe qui m’inspirent mais j’ai un très grand respect pour les photographes qui sont à la recherche de sujet concernant l’humanitaire. Question matériel lors du premier reportage ? c’était un 50D car j’avais peur d’un vol etc….ensuite un 5D Mark II et à fin de cette série un Mark III. 

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© copyright Philippe Bourguet

WeLovePhoto : La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

J’avais été en Syrie au début du conflit car ayant couvert les révolutions arabes et j’ai été très choqué par cette immigration aux différents poste frontière et donc l’idée de suivre cette immigration à travers différents pays de l’Europe et comprendre pourquoi, nous européen avons peur de cette immigration. Je me suis rendu compte que photographier des migrants transmettait un regard de profonde dignité qui, selon moi, peut dérouter les politiques répressives d’immigration. Je suis notamment parti dans certains campements aux frontières turco-syrienne, en Grèce mais aussi à Lampedusa ou j’ai vu des migrants enfermés dans des conditions inhumaines. Mon inspiration vient que je regarde énormément les reportages à la télévision et j’assiste en direct à la destruction de nos relations humaines et c’est dans cette détrèsse que je puise mes réflexions .

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© copyright Philippe Bourguet

WeLovePhoto : Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?

Elle vient que notre profession est en difficulté et qu’il faut des nouveaux débouchés et le livre en fait partie. Je ne recherche pas forcément la qualité de l’image mais bien le message qu’elle pourra transmettre à travers l’oeil de l’objectif mais aussi la patience et le respect des gens qui sont photographiés. La construction du livre est un grand moment de satisfaction, l’élaboration et la mise en page et le choix des photos est parfois difficile car vous devez choisir et de faire le bon choix qui est pas facile. L’auto-édition c’est surtout que vous contrôler l’élaboration de votre livre mais surtout vous savez combien vous rapportera le livre. J’ai eu une très mauvaise expérience avec un éditeur et donc aujourd’hui je suis très content de l’auto-édition.  Une recommandation, la patience et d’offrir un prix raisonnable.

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© copyright Philippe Bourguet

WeLovePhoto : Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

La prochaine étape c’est une exposition reprenant une partie du contenu du livre mais un livre aussi sur la pauvreté et le droit à un boulot décent. Les prochains projets sont dans le monde de l’agriculture, les friches industrielles et la pauvreté aux coins de nos rues.
Il y a deux livres qui sont en préparation : Daniel Senesael – Un phénomène avec une préface de Gérard Depardieu et Le double visage d’Arcelor Mittal – La bataille des syndicats face au géant Mittal.

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Biographie de l’auteur : 
moi-11Né en 1964, dès mon plus jeune âge, j’ai développé un vif intérêt dans les images. J’ai fait mes premiers pas dans le domaine du journalisme à Bruxelles, en travaillant comme journaliste pour un quotidien belge. En 2009, retour vers la photographie ma grande passion. Je me passionne pour la politique et découvre les coulisses  des élections de 2009. Je deviens la même année photographe de presse free-lance . En 2012, je photographie Elio Di-Rupo lors d’un baiser qui fera le buzz en Belgique. Et depuis peu les conflits en Tunisie, Libye et la Syrie. Depuis 2012, je développe ma propre structure de vente avec bePress Photo Agency qui permet une nouvelle approche de l’image avec une meilleure maîtrise des outils de communication visuelle.
En effet, en combinant le processus créatif et la réflexion stratégique, des visuels impactants qui transmettent des valeurs et véhiculent des émotions.

son site : bePress Photo Agency

« Rivages Atlantiques » de Renaud Spitz

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Rivages Atlantiques :  une belle découverte que nous vous proposons sur WeLovePhoto :

Renaud Spitz, photographe autodidacte réalise de superbes compositions épurées des rivages de l’Ile d’Oléron. En forçant volontairement la surexposition, il crée ses oeuvres avec une parfaite harmonie au rendu aquarelle.

Invitation au voyage et à la rêverie devant les espaces infinis de cette Ile à l’intensité lumineuse unique:  Bravo l’artiste !

Auteur expo

 

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WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

J’ai toujours été attiré par la photographie. J’ai eu mon premier appareil réflex vers 16 ans. La prise de vue mais aussi le tirage argentique au labo m’ont vite conquis.

Dans les années 70, le droit à l’image n’était pas un problème pour ce que l’on appelle aujourd’hui la Street photographie. Je me suis essayé dans les rues de Paris, au Bois de Boulogne, le long de la Seine, mes références de l’époque se nommaient Doisneau, Cartier Bresson, M. Franck, G. Le Querrec et plus tard R. Depardon.

Je restais aussi fasciné par l’école des reporters de guerre et parcourais, avide, le magazine Reporter Objectif.

Je n’ai pas décidé d’en faire mon métier ni d’en vivre, je suis donc resté un amateur autodidacte. Chimiste de formation, les pigments, la colorimétrie m’ont amené à la maison mère d’Ilford et du Cibachrome dans les années 80.

Aujourd’hui, bien d’autres photographes m’inspirent car les expositions, les possibilités d’internet permettent de visionner beaucoup de photographies au travers des sites personnels ou d’édition ainsi que par les banques d’images.

Pour réaliser la série de photos pour ce livre, j’ai utilisé un réflex plein format, un zoom trans-standard et un zoom téléobjectif lumineux. Toutes les photos sont prises en raw et sont surexposées à la prise de vue.

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WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

Ce projet a muri plusieurs années pour devenir une évidence dès les premières photos. L’objectif est de présenter une série cohérente de photographies sortant de la carte postale avec la volonté de provoquer un sentiment de sérénité et de douceur de vivre chez le lecteur.

Je voulais montrer des espaces larges où les figures humaines semblent perdues entre ciel et terre. Pour qui connaît l’intensité lumineuse de l’Ile d’Oléron, la surexposition des photographies devenait une évidence.

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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?

Pour un photographe, trois principaux moyens de présenter son travail s’offrent à lui, sur le web via un site personnel ou une banque d’image, au travers d’expositions et finalement par l’édition d’un livre. Chaque moyen a ses avantages et inconvénients, le site web est facile à modifier mais demande une attention régulière pour l’animer, par contre, un écran ne remplace pas un beau tirage sur papier Fine Art. L’exposition représente un investissement important si on le ramène au temps de l’exposition mais permet de présenter des œuvres dans des grands formats non accessibles par les autres moyens. Enfin le livre est pérenne, idéal pour présenter une série cohérente, il offre la possibilité de maitriser l’ordre des photos, le texte, la mise en page et de plus en plus un choix de papier adapter au sujet.

La création d’un livre nécessite de partir d’une série de photos. A mon sens, ne pas hésiter à éliminer les photos plus faibles, mieux vaut être sélectif, exigeant. Construire un chemin de fer et laisser décanter, puis revenir sur la sélection, l’ordre.

Rivages Atlantiques n’est pas le premier livre. J’avais publié un premier ouvrage Lumières Atlantiques qui reprenait l’ensemble des photographies exposées pendant un mois dans une Galerie à Mulhouse puis sur l’Ile d’Oléron ou les photos ont été prises. Seulement cet exposition comportait des photos autres que surexposées et cela ne donnait pas cette homogénéité pour un livre. D’où l’édition d’un catalogue d’expo et d’un livre de photos surexposées cohérentes dans Rivages Atlantiques. Un autre point important dans la construction de l’ouvrage est le choix du papier. Proche de papier utilisé pour l’exposition le papier ProLine de Blurb donne un rendu très proche des plus beaux papiers Fine Art non texturés actuels.

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WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

Il est prévu mi-novembre, pour une durée d’un mois une exposition d’une trentaine de photographies faites à Cuba fin 2013 dans l’agence Voyageurs du Monde de Strasbourg.

Concernant les projets de livres, j’envisage la réalisation d’un livre sur Cuba reprenant les photographies de l’exposition. Chaque photo sera accompagnée d’un texte issu d’extrait d’un livre écrit par un journaliste ayant vécu plusieurs années à La Havane.

Enfin je suis à la recherche d’un éditeur pour mon livre Rivages Atlantiques afin d’en faire baisser le prix de revient et le diffuser plus largement.

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Pour plus d’info sur Renaud Spitz :   www.renaud-spitz.fr

Auteur

EXPOSITIONS

2014  En préparation Exposition Agence Voyageur du Monde Strasbourg Photographies de Cuba

2014  « Les Ateliers Ouverts » à Mulhouse : Photographies autour d’une exposition à La Filature de Olivier Roller

2013  Avec « COLLECTIFSEPT »  « Légendes » au Lézart Colmar

2013  « Les Ateliers Ouverts » à Mulhouse : Photographies du Rajasthan et sélection Lumières Atlantiques

2013  Exposition Galerie Hors Champs Mulhouse Photographies du Cambodge avec « COLLECTIFSEPT »

2013  Exposition Agence Voyageurs du Monde Strasbourg Photographies du Rajasthan

2012  Exposition Galerie Hors Champs Mulhouse « Lumières Atlantiques »

2012  Exposition Saint Denis d’Oléron « Lumières Atlantiques »

 PUBLICATIONS

2014  Livre « Rivages Atlantiques »         Edition Blurb

2013  Livre « Légendes »                          Edition Pixart Printing

2013  Livre « Rajasthan »                          Edition Blurb

2012  Livre « Lumières Atlantiques »      Edition Blurb

PRIX

Divers 1er prix concours photographiques individuels ou collectifs

 

Front de Mer, le livre d’Antoine Tatin

Capture d’écran 2014-06-10 à 15.10.39Antoine Tatin est un photographe autodidacte né en 1977 et originaire des Sables-d’Olonne. Photographe humaniste et paysagiste, il auto-édite son premier livre « Front de mer« , composé de superbes photographies des paysages littoraux qui lui rappel sa plus tendre enfance.  A travers ses images, on y ressent tant de la douceur, de la rêverie, et parfois de l’ironie. Antoine Tatin nous présente  des scènes de vie qui sortent vraiment de l’ordinaire ! La volonté de l’auteur est de retranscrire au mieux les atmosphères rencontrées lors de ses balades le long du littoral.

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WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

PhotodemoiJe suis auteur-photographe depuis 2006, et j’exerce la profession de photographe à titre exclusif depuis 2009. Je suis entré dans ce monde par le biais de la photo d’art, et progressivement, tout en menant un travail personnel (site web, expositions), je me suis formé à la photographie publicitaire et de portrait. J’ai aussi rejoint une agence photo de presse en 2011. 

J’ai donc acheté mon premier réflex numérique en 2005, à une époque où je ne m’épanouissais pas suffisamment dans mes études (thèse d’anglais pour devenir prof à la fac). J’avais alors une idée très confuse de ce que j’allais pouvoir faire avec cet objet. Mon expérience se résumait tout au plus à quelques bobines de famille et des photos de voyage réalisées avec l’ancien réflex Minolta de mon père (lequel prenait un certain plaisir à faire des photos, d’ailleurs). J’éprouvais en fait une grande curiosité, une forme de fascination pour l’objet, couplées à une profonde envie de créer, de laisser s’exprimer ma sensibilité en images. 

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Mes influences, elles sont diverses, et je crois, un amalgame de visions parfois très différentes mais qui ont en commun une force, une émotion contenue, et qui cultivent à la fois un humanisme et un art de la distanciation (formelle, ironique) . Parmi les « grands », j’aime Depardon, Ronis, Parr. J’aime aussi beaucoup certains jeunes photographes un peu moins connus (je pense notamment à Jean-Luc Bertini et à sa série sur la Crimée) et de manière plus large l’approche contemporaine française du paysage. Parmi mes influences, il y a aussi indéniablement la littérature (celle des Etats-Unis, que j’ai étudiée – Carson Mc Cullers, Faulkner,…), la peinture (les réalistes américains), et je dirais même la musique pop anglo-saxonne (la tonalité de REM, des Smiths, dont je me suis très imprégné du rythme, d’une certaine langueur).

La série présentée dans l’ouvrage a été entièrement réalisée avec un boitier numérique Nikon et un zoom 17-55. J’aime déambuler « léger », en grand marcheur que je suis.

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WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

J’avais exposé une partie de ces images à trois reprises (en 2008, en 2010 et 2011). Chaque nouvelle exposition était un peu la suite et le développement de la précédente. Puis j’ai pris un peu de recul, pour me rendre compte que ces photos valaient bien un livre, et que ce livre viendrait clore ce premier  cycle de mon travail, comme l’aboutissement d’une première étape de ma vie d’auteur ! J’ai pensé aussi que mes photos, dans leur cohérence, et aussi parce qu’elle possédaient selon moi une forme de littérarité, se prêtaient bien à l’objet livre, pour lequel j’ai toujours eu beaucoup d’admiration. C’était enfin une façon de les fixer sur un support une bonne fois pour toutes, d’échapper en quelque sorte au caractère éphémère des expositions.

Je ne sais pas si à travers ces images, je tente de véhiculer un « message ». C’est avant tout une sensibilité que j’exprime par leur biais. Je vois dans mes photos de la douceur, de la lenteur, de la contemplation, un peu d’amertume, un peu d’humour parfois. J’y parle peut-être un peu de la solitude ordinaire, de notre époque, tout en tentant d’y échapper un peu en créant des univers un peu suspendus, un peu rêvés, où le temps est comme étiré ; un peu de poésie en somme.

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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?

J’ai d’abord été très attentif à la qualité, à la sélection et à la cohérence des photos. Par exemple, j’ai pris soin d’éliminer des photos qui avaient une colorimétrie moins pastelle, plus saturée. J’ai tenu aussi à prendre en compte les avis qu’elles avaient recueillis, tout en tenant à me faire confiance par rapport à des choix plus osés ou à des photos qui avaient fait moins l’unanimité sur les réseaux sociaux ou sites de photo. Ensuite, je les ai disposées dans un ordre globalement assez aléatoire, pensant qu’elles fonctionnaient de toute manière sur le mode de l’écho, de la variation dans la ressemblance. L’évolution du livre, de ce point de vue, traduisait bien le sentiment d’éternité, d’immobilisme, que chacun pouvait éprouver à la vue de chaque photo considérée individuellement. Comme une petite musique lancinante, une fugue polyphonique, où chaque voix est autonome et en même temps fonctionne sur un mode répétitif. J’ai toutefois fait très attention à la manière dont chaque double page se présentait, en faisant en sorte que deux images d’une même double page s’harmonisent dans la tonalité, la couleur et le contraste. C’est l’une des rares contraintes formelles que je me suis imposée.

J’avais déjà consulté de très beaux ouvrages édités sur Blurb. Je me suis dit que ce pourrait être une première belle étape avant de trouver éventuellement par la suite un éditeur. L’outil Blurb est riche en potentialités, l’impression est de bonne qualité, et l’auto-édition permet une liberté totale de choix, d’écriture et de sélection.

A tous ceux qui voudraient se lancer dans cette aventure passionnante, je leur recommanderais juste, au préalable, de rêver leur livre, de l’avoir presque conçu mentalement avant de se lancer dans la création technique. Une fois l’image de son propre livre formée plus ou moins précisément dans l’esprit, le reste est plus ou moins une formalité.

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WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

Actuellement, je continue plus ou moins la longue série entamée (je ne sais plus qui disait que l’on passe sa vie à faire la même œuvre! Flaubert ?), avec quelques changements de forme et de tonalité aussi (format carré, couleurs plus chatoyantes, côté burlesque peut-être aussi plus appuyé). Certaines de mes images actuelles, plus dans l’esprit d’avant, s’inséreraient parfaitement dans une suite de Front de Mer. Mais je commence à me forger l’image mentale d’un prochain livre un peu différent, comme écrin à la série en cours et qui se développe de semaine en semaine.

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Présentation d’Antoine Tatin, auteur photographe :

Je commence à m’intéresser sérieusement à la photographie en 2005, avec l’achat d’un premier réflex numérique.  J’évolue alors en milieu urbain, à Nancy, et je suis très attiré par les lignes, les compositions architecturales rigoureuses. Je participe rapidement à un premier salon d’artistes où j’expose 5 images abstraites de mobilier urbain. Pendant cette période, je reviens de temps à autre aux Sables d’Olonne, la ville de mon enfance où j’aime particulièrement composer avec l’espace ouvert de la grande plage et un certain type de lumière. En 2008, en Lorraine, j’expose une première série de photographies monochromes & couleur ayant toutes pour sujet la plage et le front de mer des Sables d’Olonne. Les caractéristiques de mon travail actuel y sont déjà présentes : la solitude du promeneur de littoral y est montrée de façon poétique, graphique et parfois minimaliste. Je continue dès lors à associer regard urbain et regard littoral, et suite à mon retour en Vendée en 2009, je propose deux développements successifs à partir de la première série exposée en 2008 : en 2010 avec « Eloge de l’espace (de la plage) », et en 2011 avec « L’Espace comme un autre ». Après quelques années de travail et de recul, en 2014, j’auto-édite mon premier livre, Front de Mer, et je prépare un nouveau cycle d’expositions.

Pour en savoir plus sur Antoine : 
> Site web : www.antoinetatin.fr

> Site pro : www.at-photographie.com

> Blog : http://www.atatinphotographie.wordpress.com

> Page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/pages/Antoine-Tatin-photographe-auteur/151028771578634

 

L’habitable inhabité en Alsace de Guillaume Romero

Comment répondre à une mission photographique pour découvrir un territoire quand celle ci Capture d’écran 2014-05-12 à 22.38.24est lancée à soi-même ? Contrainte ou liberté ? C’est pourtant ce défi qu’a relevé Guillaume Romero en décidant de parcourir la région Alsace durant des mois.

Tel un archéologue de l’urbain, il est question à travers ce travail de montrer comment l’Homme agence ces petits espaces et ce qu’il en reste.

Véritable chasse au trésor, son expérience a permis de révéler la ville et ce que l’on oublie d’elle. Empruntant des chemins détournés voire cachés, ce jeune photographe s’est donné comme objectif à travers ce répertoire photographique, de mettre en lumière une multitude de constructions qui inévitablement témoignent de l’activité de l’Homme et de son Histoire.

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L’habitable inhabité est une collection de photographies d’architectures en tous genres, habitables ou pas, qui invite le regardeur à emprunter un chemin, celui de la rêverie du promeneur solitaire. Pris dans des ambiances étranges, dans des balades romantiques voire déroutantes il nous est révélé une face cachée de la ville d’Alsace loin de l’image idéalisée que l’on peut se faire de ce territoire riche situé au cœur de l’Europe. Une soixantaine de clichés du photographe dévoile l’espace urbain tel un décor de théâtre où le temps semble s’être arrêté…

Notre interview avec Guillaume Romero

WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?

Artiste d’origine catalane, Guillaume Romero est diplômé des Beaux-Arts de Montpellier.romero_guillaume_portrait
Après avoir étudié le cinéma et notamment la question du décor, il se tourne vers la photographie.
Inspiré de la démarche de Gabriele Basilico pour ses reportages photographiques de villes et de paysages Guillaume Romero a répondu à sa propre « mission photographique » pour étudier des territoires urbains.
Les photographies sont réalisées avec un appareil photo numérique sur trépied de nuit en majorité afin de retranscrire des ambiances, lumières artificielles évoquant l’univers du cinéma. Actuellement enseignant, il travaille sur la question du territoire et de la ville, sa démarche se situe à la frontière de la photographie documentaire et plasticienne.

WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?

En 2013, tel un «archéologue de l’urbain», comme il se caractérise, il entreprend un inventaire des architectures et constructions de la région Alsace. Mon voyage m’a permis de constituer un répertoire d’architectures reflétant un phénomène d’accumulations de constructions insolites (formes, matériaux) On y perçoit aussi le sort qui leurs a été réservé au fil des années dans une urbanisation galopante et une mutation rapide des villes. Entre Histoire des Guerres Mondiales, architectures contemporaines, bâtiments culturels, résidentiels, industriels, toutes les constructions que j’ai inventorié dévoilent une diversité esthétique.

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WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? 

Ce projet est un surprise. Je souhaitais réaliser un livre photo sur ma démarche pour en faire un Book et le présenter à des galeries, des concours, pour me présenter.

Pour le financer j’ai demandé des aides à la Drac Alsace mais sans réponses favorables.
J’ai donc pensé à internet. Le projet une fois posté sur Mymajorcompany.com à été objet de curiosité dans la région, article de journaux, web , papier, radio, télévisions locales. Ce fut une sorte de « buzz » car je valorisais la région mais aussi je présentais au grand public une manière de financer un projet culturel.
Le budget de 3000€ dépassé j’ai attends par contrat et sponsoring une somme de 7000€ grâce à des mécènes et un soutien symbolique de la région m’accordant un logo Alsace sur le livre.
J’ai donc pu travailler avec des graphistes. j’avais une idée précise du projet. Format carré pour épouser le carré des photos. 60 photographies furent sélectionnées sur 300 photographies.
Une traduction en anglais, allemand et même Alsacien ont pu être faites et une belle couverture cartonnée.

WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?

Pour la suite je prépare un Tom II du livre , L’Habitable inhabité en Nord-Pas De Calais car ma démarche se poursuit dans cette nouvelle région où je me suis établi pour des raisons professionnelles. J’envisage de travailler avec un auteur.
J’ai comme objectif de faire un livre « Made in Local » (imprimeur, graphistes, auteur, libraire)
Déjà plus de 60 photographies ont été sélectionnées sur mon site internet…

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Sâdhus, Les Hommes Saints de l’Hindouisme rencontrés par Olivier Remualdo

Couv SadhusLe regard photographique d’Olivier REMUALDO nous entraîne vers une série de portraits atypiques, profonds et fascinants. Ces portraits de Sâdhus ne se limitent pas au simple catalogue d’images. Il s’agit d’anecdotes et de récits de rencontres fondés sur des échanges véritables, le reflet d’une expérience authentique où il a su créer des liens avec des êtres au mode de vie si différent du nôtre, dont le quotidien est tourné vers la spiritualité. Ils lui ont offert de capter leurs regards et leurs attitudes. A travers cet ouvrage, Olivier REMUALDO honore sa promesse de les partager au retour de ses voyages.

Capture d’écran 2014-04-27 à 18.55.12Débuté en 2009, le projet Sâdhus est un travail au long cours : trois voyages furent nécessaires au photographe français autodidacte pour réaliser cette galerie de portraits de moines errants hindous. En Hindi, le terme Sâdhu signifie littéralement saint homme. Ces ascètes aspirent à l’éveil spirituel en se détachant du monde matériel. On estime leur nombre à plus de 5 millions en Inde. La spécificité de son approche est de se différencier de la représentation pittoresque généralement faite de ces hommes. Olivier Remualdo les photographie sur le lieu même de ses rencontres, à l’aide d’un fond de studio photo artisanal fabriqué sur place. Par ce procédé, il souhaite offrir au spectateur la possibilité de poser un regard centré sur l’individu, en dehors des codes visuels établis…

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Au cours de ces trois voyages plus de 110 Sâdhus ont été photographiés et interviewés, des centaines rencontrés… La démarche d’Olivier Remualdo se veut la plus sincère possible. On ressent à travers les images de son livre Sâdhus qu’il s’agit bien de véritables rencontres et du désir de partager cette sagesse indienne au travers cette magnifique série de portraits.

Le livre Sâdhus a été lauréat du « Grand Prize Winner » au Blurb Best Book Contest.

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Pour plus d’info sur l’auteur :

Pour acheter le livre  : 

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