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À cette époque de l’année, l’idée de devoir déterminer des cadeaux de Noël pour toutes les personnes de votre liste vous fait davantage penser à la résolution des mots croisés du dimanche qu’à une véritable fête. Vous avez des indices, vous avez une idée générale, mais il est difficile de tout faire tenir ensemble.
Pour certains d’entre nous, les livres peuvent souvent résoudre ce dilemme : un beau livre, un best-seller ou un livre-coffret sont une solution pratique quand on n’a plus d’idées.
Mais désormais, avec les liseuses, ces pages ne font plus autant rêver. L’ère de l’ebook est celle des cartes cadeaux pour des téléchargements, une expérience qui ne présente pas le même charme.
Si vous êtes comme nous, vous aimez que les gens aient un beau paquet à ouvrir.
Les livres sont toujours de superbes cadeaux, mais pourquoi ne pas offrir quelque chose de personnel, qui ne puisse pas être acheté avec la première carte cadeau venue ?
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Il y a quelques jours, nous vous avions présenté le livre de Manuel Lauti, auteur de Pages inattendues. Voici son interview qui vous permettra de mieux le connaître et de comprendre sa démarche.
WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi?
J’ai étudié à l’école Estienne de Paris en graphisme puis j’ai pas mal voyagé et trouvé divers boulots alimentaires; postier, marin et cuisinier pour financer mes premières pelloches.
Sur le plan photographique j’ai commencé en 1980 – au départ on s’interroge, puis se forme un langage, une photographie de la rue et du sensible. Je travaille principalement dans le domaine du reportage, sur le réel et réalise des commandes de portraits ainsi que des projets personnels menés sur le long terme. J’anime aussi des stages pour atelier éducatif en matière de sensibilisation à la photographie.
Je préfère être inspiré qu’influencé. Je pense qu’il est important d’écrire l’image comme soi même. Cependant il y a, une grille de lecture dans les images de tel ou tel photographe dans lesquelles ta sensibilité ne peut qu’être touchée. A 14 ans je découvre les premiers rectangles noir et blanc de Robert Doisneau , Willy Ronis , H.C.B. sans oublier Kertész. Plus tard une lettre de Robert Doisneau , une rencontre avec Jean -Louis Courtinat à l’agence Rapho Paris . La lecture de leurs images dans le temps, c’est comme la découverte d’une partition de Chet Baker, appréciée notes après notes, mais à chacun de faire ses arrangements sans rester figé.
WeLovePhoto – Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
Je parle très peu de technique et le matériel doit pas me prendre la tête et me laisser, libre. J »utilise un boitier Nikon FE2 et un objectif 35 mm f 1.4, de la TRI -X pour les films. je scanne les négatifs et je fais mon travail de tirage sur un logiciel de retouche photo.
J’ai toujours aimé lire. Lire vous oblige à une sorte de calme, un retour à ses ressenties, ses émotions essentielles. Il y a cette solitude et à la fois ce désir fragile de partager un univers.
Le projet » Pages inattendues « » est né de cette réflexion. Pour trouver cet échange, l’idée était de descendre dans la rue, de réaliser des portraits de personnes et qu’ils deviennent des souffleurs de mots tout simplement. Au fil des contributions s’est tissée une toile de mots, un reflet littéraire, un portrait en résonance invitant à son tour le lecteur à se partager, à s’exprimer.
En parallèle un travail sur » l’Acte de lire « , commencé il y a trois ans où j’ai surpris, au gré de mes balades, nos moments de lecture, fugaces ou passionnés.
Cela faisait longtemps que je souhaitais construire un projet en profondeur avec un échange mené dans la durée. je m’intéresse à l’humain avant tout, ses habitudes son comportement sont au cœur de mon travail de photographe. Il faut croiser les regards , être dans le détail et vous touchez l’autre.. Ce qui compte avant de commencer à travailler c’est l’écoute, sentir, observer et le temps fait le reste.

Bien que mon projet, est un travail personnel, il ne contient aucun message mais bien le partage d’un regard; de ce que je capte du quotidien et de ce que je ressens de notre société moderne..
WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?
La création d’un livre est une expérience très riche. C’est un concentré d’idées tout en se remettant chaque jours en question . Se poser les bonnes questions sur son propre travail. En voilà une : si les photos sont cohérentes et cela dans la durée…?, Alors une histoire commence.
Dans ton projet de livre tu es tout seul avec tes décisions. Les copains graphistes , photographes sont là dans les conseils, les idées et leurs encouragements, mais il ne faut pas se perdre non plus ! , c’est ton livre, il doit te ressembler.
Une première leçon , rester humble et patient. ne pas baisser les bras au premier obstacle, s’accrocher, à sa démarche artistique, son livre, pour le porter auprès du public.
Si tu as un budget de base, veille à ne pas amputer un poste important pour en satisfaire un autre sur un coup de folie. Il faut par moment poser, c’est une période qui permet de prendre du recul. j’ai cherché des subventions ce qui a demandé des préparations de dossiers et à ma grande surprise la Fédération Wallonie -Bruxelles a répondu au projet.
WeLovePhoto – Pourquoi L’auto-édition?
L’avantage de l’auto édition c’est que tu as le contrôle sur tout et pas de contraintes. Tu es totalement libre. Tu dessines de tes mains le format de ton livre, tu choisis la qualité du papier pour le choix du rendu, les polices des textes; la photo de couverture, le prix du livre. Ne pas être gourmand. Mon livre est vendu 20 € TTC pour une quadrichromie, ce qui est très raisonnable.
L’imprimeur n’est pas à négliger. Chercher à comprendre sa méthode de travail, lui expliquer ta démarche. Arrivé à ce stade du futur ouvrage, il faut communiquer, c’est primordial et pour ma part Je suis très content du résultat global , c’est un livre qui a une histoire.
Né à Versailles en 1962, Manuel Lauti a étudié à l’Ecole Technique supérieure Estienne de Paris. Il voyage très tôt dans la vie active et ouvrière, notamment comme coursier, marin , postier et cuisinier. Il se dirige vers le reportage social, la photographie de rue, en privilégiant le comportement humain, s’intéresse au portrait, fait des expositions et organise des stages à thème ( de la prise de vue en argentique aux nouvelles techniques numériques ). Il passe entre autre par l’alternance des travaux de commandes portraits et personnels toujours menés dans la durée pour en retirer une image authentique.
Bibliographie: – Schaerbeek sur la pointe des pieds 1999 – Signes 2003 – Pages inattendues 2015.
Retrouvez Manuel Lauti sur sa page Facebook dédiée « Pages Inattendues » – son livre sera disponible lors des différentes expositions en Belgique et à l’étranger. Prix : 20 € TTC
Pour acheter le livre; veuillez contacter l’auteur par email: pagesinattenduesml@gmail.com
« Pages Inattendues » de Manuel Lauti, est un recueil de portraits, principalement urbains et en noir/blanc, qui propose des compositions très graphiques teintées de malice et de bienveillance, invitant le lecteur à partager des moment inattendus observés au détour d’une route, d’un carrefour, d’une rame de métro.
L’auteur nous fait ainsi découvrir des portraits surprenants et décalés, qui manient l’humour et l’art du trompe-l’oeil pour mieux nous surprendre et nous donner envie de partager son point de vue sur la condition humaine.
Un livre de 128 pages qui offre une parenthèse inattendue sur tous ces éléments qui passent à côté de nous sans qu’on les remarque !
Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteur, revenez prochainement sur WeLovePhoto pour lire son interview, et en attendant vous pouvez en découvrir plus sur le livre via sa page Facebook:
Pour acheter le livre; veuillez contacter l’auteur par email: pagesinattenduesml@gmail.com





l’on retrouve aussi, au fil des pages, la plume de CharlElie Couture. Ces trois auteurs nous invitent à un véritable voyage au cœur d’une nature secrète, fragile et méconnue, le tout avec douceur et poésie.
WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
J’ai découvert la photographie quand j’étais enfant, grâce à mon père qui la pratiquait déjà. C’est à l’âge de 12 ans que j’ai réalisé ma première photo d’animaux : des chevreuils, dans une forêt près de chez moi. Je n’ai jamais cessé depuis, profitant de la photographie comme d’un prétexte pour passer du temps à l’extérieur, dans la nature, qui est ma première passion. Je suis depuis longtemps fasciné par des images réalisées par différents photographes japonais et américains, qui ont donné ses lettres de noblesse à la photographie animalière. J’aime lorsque celle-ci dépasse son sujet et tend vers une forme d’épure, vers l’art. Je suis principalement équipé en Nikon, et j’ai utilisé des boîtiers tels que les D2X ou D3 pour réaliser les images de mon livre « Au fil des songes » – dans lequel figurent également des images de mon père.
WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?
Ensemble, nous avons souhaité rendre hommage aux espaces naturels de notre région, la Lorraine. C’est un projet qui nous tenait à coeur depuis des années : l’idée est de montrer que la nature la plus proche de chez nous possède de nombreuses beautés, mais que chacun de ses éléments est également fragile, mérite qu’on s’y attarde et qu’on le protège. On montre ainsi des images de grands animaux, comme les cerfs ou les sangliers, mais aussi des insectes et des oiseaux, des orchidées sauvages…
WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre ? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre? Vous êtes à la fois auteur-photographe et éditeur : pourriez-vous svp également partager votre expérience en tant qu’éditeur et fondateur de Kobalann?
La possibilité d’éditer son propre livre constitue une liberté nouvelle et une véritable source de joie. Mais cela demande du travail et du temps : bien réfléchir à la forme du livre, à sa fabrication, à son titre, à son prix… de nombreux paramètres entrent en jeu et il ne faut pas agir dans la précipitation. La gestation d’un livre prend du temps, surtout si l’on veut tenter d’offrir quelque chose de nouveau au public. Au niveau de l’objet lui-même, chaque détail doit faire l’objet d’une réflexion et d’une décision très précise : format, reliure, papier, type d’impression, couverture… J’ai souvent une idée assez précise en tête, grâce à un autre ouvrage dont la forme peut m’inspirer, par exemple. La sélection des images vient à ce même moment et se construit assez naturellement. La recherche de texte est également une partie qui me tient à coeur
WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?
En 2015, j’aimerais ouvrir Kobalann à de nouveaux horizons en publiant d’autres auteurs-photographes. Je n’en dirai pas plus, mais nous devrions publier un livre de photos autour d’un récit de voyage dans le Pamir afghan, et un autre de photos de paysages. Bien sûr, à côté de cette activité, je ne délaisse pas la photo et compte repartir en voyage !
A propos de Vincent Munier : 
La dernière édition de cette newsletter, reproduite ci-dessous, nous permet de vous poser la question: souhaitez-vous également une newsletter? Si oui, qu’aimeriez-vous y voir comme contenu?
« Que faisiez-vous à 14 ans ? Vous alliez à l’école ? Vous sortiez avec vos amis ? Moi aussi, c’est pourquoi j’ai resenti un peu de jalousie en lisant l’interview de Blurb avec Tolly Dolly, une blogueuse de mode de 14 ans qui a déjà été mise en avant dans des magazines et à la BBC. Bref, lisez l’article et laissez-vous inspirer pour créer vos propres livres uniques et stylés, et commencez peut-être déjà à bâtir votre empire de mode. «
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du livre « A Bright Shadow« , que nous avions présenté il y a quelques mois, nous a écrit hier pour nous informer qu’il avait remporté le prix de l' »International Photography Awards (IPA) 2014 » dans la catégorie « non-professionals / self-published book / nature ». Il nous remercie d’avoir été les premiers à croire à son projet/livre!
Nous adressons toutes nos félicitations à Claudio, dont vous pouvez retrouver les articles:
Voici son message:
I would like to inform you that my book « A Bright Shadow, » that you liked and reviewed on your site, won the first place in the category of non-professionals / self-published book / nature at the International Photography Awards (IPA) 2014.
http://www.photoawards.com/en/Pages/Gallery/winner2013sub.php?cat=Book(Self-published)&level=student&compName=IPA 2014
Thank you for being the first to believe in my book!
Claudio Cantadori
Si vous aussi pensez avoir un livre/projet prometteur, soumettez-le à notre équipe via notre formulaire de contact!
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rencontre de ceux pour qui les objets racontent une histoire: les porteurs du monde.
« Maintenant que la série est réalisée et que le livre est publié, je prend du recul et m’aperçois que ce n’est pas tant le « fardeau » (réel ou imagé) qui compte, mais plutôt la manière qu’on a de le porter et de qui sommes nous entourés pour le porter ou le sup-porter. »How much can you carry ? – Filigranes Editions
Parution : 29 Mai 2014
Collection : Hors Collection
ISBN 13 : 978-2-35046-314-8 Format : 210 x 290
96 pages
Relié couverture cartonnée et toilée 60 photographies en couleurs
28 €
WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
Après avoir été diplômée de l’école de graphisme Penninghen-ESAG (Paris) en 2000 puis de l’International Center of Photography (NYC) en 2004, Floriane devient photographe.
Sa série de mises en scène nocturnes, “Inside Views 2004/2011”, dresse un portrait mystérieux et mélancolique de femmes vivant dans les mégapoles. “Inside Views” a fait l’objet d’une monographie éditée chez Nazraeli Press en 2008. Pour donner un nouveau souffle à son travail, elle part en 2012-2013, sur les routes autour du monde. Elle y réalise deux séries : “Half the sky” complète ses photographies urbaines intiales mais parles de destins féminins très variés; l’autre, “How Much Can You Carry ” est une réflexion sur “poids de la vie”; un ouvrage du meme nom est sorti en 2014. Elle est représentée par La Galerie Particulière (Paris), Edelman gallery (Chicago) et l’agence Laurence Boué (Paris).
Son site web : http://www.florianedelassee.com
dans une source d’eau chaude; Invitation au voyage photographique insolite, réalisé par Michel Hagege, photographe passionné par la nature.
Michel est allé les photographier dans les montages du Japon dans des conditions climatiques difficiles mais propices à la photographie. Il capture ces instants uniques au moment où ces macaques se baignent dans une eau bien chaude alors qu’il gèle à l’extérieur.
Nous sommes véritablement déstabilisés par ces primates au regard si humain….. la nature est belle: préservons là !!
WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
Je suis un photographe éclectique … J’ai commencé la photo lorsque j’étais adolescent (dans les années 70) avec un Ricoh XR7 puis j’ai acheté un Nikonos avec lequel j’ai fait de la photo sous marine, pour ensuite utiliser divers boitiers pour faire de la photo aérienne (Parapente et Parachutisme) puis je me suis orienté vers la photo sportive en 1999, lorsque l’un de mes fils s’est mis au tennis. En 2010, je me suis mis à la photo animalière sans rien connaitre à la nature (je suis un vrai citadin) et cela a été l’émerveillement. Depuis, j’ai progressé et grâce à internet, j’étudie presque tous les animaux que je photographie. En quête de reconnaissance, j’ai participé à plusieurs concours internationaux en 2012 et 2013 et j’ai eu le plaisir de gagner quelques prix. Je voyage souvent en Asie du sud-est et en Chine et j’ai donc aussi l’occasion de faire beaucoup de photos de paysages, de photos de rue et de portraits.
La photo modifie profondément mon regard et me permet de communiquer avec de nombreuses personnes dans le monde entier. Les photographes qui m’inspirent le plus sont ceux qui parviennent à transmettre une émotion dans leurs photos, la gestion de la lumière est aussi une chose essentielle pour moi. En « animalier », mon photographe préféré est Kyriakos Kaziras et en « humains », c’est Benoit Feron
Je suis passé au numérique en 1999, après avoir passé de longues nuits en laboratoire, à développer mes pellicules et à tirer mes photos. J’utilise du matériel Nikon depuis l’année 2008 et pour cette série, j’ai utilisé 2 boitiers Nikon, un D4 et un D800E associés à 2 zooms 24-70mm et 70-200m, tous deux ouvrant à f2,8. J’ai également utilisé 2 flashs pour certaines photos. Pour la photo animalière, j’utilise de très longues focales (jusqu’à 600mm) et j’attends avec impatience un boitier Nikon « sans miroir » afin de ne plus faire de bruit au déclenchement.
WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?
J’avais été fasciné par une photo de macaque japonais vue au festival de Montier en Der ainsi que par un reportage vu à la télévision. Cela faisait plusieurs années que j’avais envie d’aller les photographier et j’ai profité d’un voyage professionnel au Japon pour prendre quelques jours de vacances et m’organiser 3 jours de photos à Jigokudani. J’ai eu beaucoup de chance car j’ai subi un tempête de neige dès le premier jour, et j’ai donc bénéficié de conditions certes difficiles mais particulièrement intéressantes pour la photo.
Commentaire photo ci-dessus: Près de Jigokudani (Vallée de l’enfer en Japonais), un groupe de macaques japonais se baigne dans une source d’eau chaude (Onsen). Le vent est soutenu, il fait froid (-5°C) et la neige tombe en abondance… Je suis déjà recouvert par plusieurs centimètres de neige, lorsque j’aperçois ce bébé macaque qui profite de la douce chaleur de l’eau. Il reste prudemment à coté de sa mère en scrutant ses mains. Il me regarde et semble s’étonner de ma présence par « ce temps à ne pas mettre un humain dehors », puis retourne à ses occupations du moment « compter ses doigts ».
Il semble tellement humain, tellement fragile … Décidément, la nature est belle et j’emporte avec moi de magnifiques instants de plénitudes, figés dans ma mémoire et dans celle de mon appareil photo.
Je n’ai pas la prétention de porter un quelconque message, mais toutes mes photos sont réalisées dans le respect du sujet traité et j’espère juste qu’en voyant mes photos, les gens vont ouvrir leurs yeux (et leurs cœurs), comme je l’ai fait, pour comprendre que la vie est belle et qu’il faut protéger la planète et tous ses habitants.
Je trouve mon inspiration dans la nature et dans le regard des gens. J’aime rester sans bouger à attendre le bon moment pour déclencher. J’aime voyager et communiquer avec des gens qui ne parlent pas un mot de Français ou d’Anglais, juste en leur montrant la photo que je viens de faire d’eux. J’aime la photo et le voyage est tellement plus beau quand il passe par les autres …
WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?
J’avais déjà créé plusieurs livres à titre personnel pour échanger des photos avec des amis ou de la famille et j’avais utilisé Blurb. Avant de me lancer dans la réalisation de Jigokudani, j’ai fait un rapide essai des différentes solutions disponibles et je suis resté avec Blurb. Le choix des photos n’a pas été simple car sur 2 000 photos tout à fait correctes, j’ai été obligé d’en sélectionner une soixantaine. L’autoédition s’imposait car mon sujet était uniquement « les macaques japonais » et je voulais absolument obtenir un très haut niveau de qualité. J’avais discuté avec un éditeur qui m’avait dis qu’un livre photo dans lequel il n’y aurait que des macaques japonais ne se vendrait pas … Mais bon nombre d’amis me poussaient à publier mes photos et j’ai donc suivi leurs conseils. Quel plaisir de voir une de ses photos imprimée en très grand format avec des gens qui la regarde avec émotion et vous félicitent en vous posant pleins de questions.
WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?
Je n’ai pas de projet photographique à court terme, je suis plutôt dans l’improvisation … Je veux juste essayer de faire plus de photos d’animaux et de gens, car je me rends compte avec le temps que ce sont les sujets qui m’intéressent vraiment. Je deviens de plus en plus portraitiste !
Même si j’ai déjà visité 42 pays, j’ai hâte d’en découvrir d’autres … Le Costa Rica et l’Antarctique sont dans le haut de ma liste … J’ai aussi très envie de retourner au Brésil, au Vietnam, en Thaïlande et en Malaisie, mais idéalement, il faudrait pouvoir y rester plusieurs mois à chaque voyage.
Pour en savoir plus sur l’auteur :
– Exposition à Montier en Der en 2013 : Coup de cœur du Journal de haute Marne
– Exposition à la Galerie du Lion en 2013
– Publications dans le Sunday Times, Wakou – Editions Milan, Mon Quotidien, Editions Nathan, …).
– Projection au festival d’Angkor
– Plusieurs prix et sélections dans des concours photos internationaux (liste uniquement des 1er prix en 2013)
– « Mammifères » au Festival de Namur
– « Wildlife of Asia » pour Asian Geo
– « Baby animals » pour la National Wildlife Photo Competition –
– « Nature’s Surprises’ Contest » pour the Society of International Nature and Wildlife Photographers –
Site web de Michel Hagege : www.mayanne.eu
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que nous livre le photographe de presse Philippe Bourguet à travers son reportage humanitaire. « un regard de profonde dignité ».
WeLovePhoto vous propose de découvrir les images de Philippe Bourguet: une photographie sociale et documentaire de qualité et un reportage au coeur de l’actualité.
» De l’Italie aux frontières turco-syrienne , les voix se font de plus en plus fortes contre une « Europe absente » pour aider les pays européens de la Méditerranée à faire face à l’afflux d’immigrés
d’Afrique. Des milliers de migrants ont trouvé la mort ces dernières années en tentant de traverser la Méditerranée dans des embarcations de fortune. « L’Italie est l’un des principaux bénéficiaires des fonds UE pour la surveillance des frontières, et des mesures d’urgence ont été prises.
De l’île de Lampedusa en passant par la Grèce et Calais, il y a en permanence 300 à 350 migrants à Calais selon la préfecture du Pas-de-Calais. Vous trouvez dans le livre une série de photos bouleversante qui témoigne de l’absente d’une politique de l’immigration en Europe. Des mesures d’urgence ont été prises (30 millions d’euros pour l’Italie, des missions Frontex de soutien aux pays méditerranéen. Quant à la solidarité des autres États membres dans des domaines de compétence nationale et qui ne sont pas confrontés à une forte pression migratoire et d’asile doivent et peuvent faire beaucoup plus face à cette migration. »
© copyright Philippe Bourguet
© copyright Philippe Bourguet
WeLovePhoto : Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
Je suis un passionné de la photo depuis mon plus jeune âge, j’ai reçu mon premier appareil à l’âge de 12 ans et je vais en avoir 50 ans très bientot. Pour des raisons bien trop longue, je ne suis revenu qu’il y 6 ans vers la photo car j’avais perdu mon emploi à la commission Européenne. Petit à petit, je suis devenu professionnel, des collaborations avec des agences de presse belge, magazines et journaux. En 2012 un premier scoop et un second en 2013. Constatant les difficultés à recevoir une rémunération satisfaisante, j’ai créer ma propre structure de diffusion et donc une plus grande liberté à choisir les sujets. J’ai pas vraiment de photographe qui m’inspirent mais j’ai un très grand respect pour les photographes qui sont à la recherche de sujet concernant l’humanitaire. Question matériel lors du premier reportage ? c’était un 50D car j’avais peur d’un vol etc….ensuite un 5D Mark II et à fin de cette série un Mark III.
© copyright Philippe Bourguet
WeLovePhoto : La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?
J’avais été en Syrie au début du conflit car ayant couvert les révolutions arabes et j’ai été très choqué par cette immigration aux différents poste frontière et donc l’idée de suivre cette immigration à travers différents pays de l’Europe et comprendre pourquoi, nous européen avons peur de cette immigration. Je me suis rendu compte que photographier des migrants transmettait un regard de profonde dignité qui, selon moi, peut dérouter les politiques répressives d’immigration. Je suis notamment parti dans certains campements aux frontières turco-syrienne, en Grèce mais aussi à Lampedusa ou j’ai vu des migrants enfermés dans des conditions inhumaines. Mon inspiration vient que je regarde énormément les reportages à la télévision et j’assiste en direct à la destruction de nos relations humaines et c’est dans cette détrèsse que je puise mes réflexions .
© copyright Philippe Bourguet
WeLovePhoto : Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?
Elle vient que notre profession est en difficulté et qu’il faut des nouveaux débouchés et le livre en fait partie. Je ne recherche pas forcément la qualité de l’image mais bien le message qu’elle pourra transmettre à travers l’oeil de l’objectif mais aussi la patience et le respect des gens qui sont photographiés. La construction du livre est un grand moment de satisfaction, l’élaboration et la mise en page et le choix des photos est parfois difficile car vous devez choisir et de faire le bon choix qui est pas facile. L’auto-édition c’est surtout que vous contrôler l’élaboration de votre livre mais surtout vous savez combien vous rapportera le livre. J’ai eu une très mauvaise expérience avec un éditeur et donc aujourd’hui je suis très content de l’auto-édition. Une recommandation, la patience et d’offrir un prix raisonnable.
© copyright Philippe Bourguet
WeLovePhoto : Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?
La prochaine étape c’est une exposition reprenant une partie du contenu du livre mais un livre aussi sur la pauvreté et le droit à un boulot décent. Les prochains projets sont dans le monde de l’agriculture, les friches industrielles et la pauvreté aux coins de nos rues.
Il y a deux livres qui sont en préparation : Daniel Senesael – Un phénomène avec une préface de Gérard Depardieu et Le double visage d’Arcelor Mittal – La bataille des syndicats face au géant Mittal.
Biographie de l’auteur :
Né en 1964, dès mon plus jeune âge, j’ai développé un vif intérêt dans les images. J’ai fait mes premiers pas dans le domaine du journalisme à Bruxelles, en travaillant comme journaliste pour un quotidien belge. En 2009, retour vers la photographie ma grande passion. Je me passionne pour la politique et découvre les coulisses des élections de 2009. Je deviens la même année photographe de presse free-lance . En 2012, je photographie Elio Di-Rupo lors d’un baiser qui fera le buzz en Belgique. Et depuis peu les conflits en Tunisie, Libye et la Syrie. Depuis 2012, je développe ma propre structure de vente avec bePress Photo Agency qui permet une nouvelle approche de l’image avec une meilleure maîtrise des outils de communication visuelle.
En effet, en combinant le processus créatif et la réflexion stratégique, des visuels impactants qui transmettent des valeurs et véhiculent des émotions.
son site : bePress Photo Agency
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Rivages Atlantiques : une belle découverte que nous vous proposons sur WeLovePhoto :
Renaud Spitz, photographe autodidacte réalise de superbes compositions épurées des rivages de l’Ile d’Oléron. En forçant volontairement la surexposition, il crée ses oeuvres avec une parfaite harmonie au rendu aquarelle.
Invitation au voyage et à la rêverie devant les espaces infinis de cette Ile à l’intensité lumineuse unique: Bravo l’artiste !

WeLovePhoto – Vous en tant que photographe et votre style: Quelle est votre expérience en photographie? Quand avez-vous commencé et pourquoi? Qui sont les photographes qui vous inspirent le plus? Quel matériel photo spécifique avez-vous utilisé pour réaliser cette série ?
J’ai toujours été attiré par la photographie. J’ai eu mon premier appareil réflex vers 16 ans. La prise de vue mais aussi le tirage argentique au labo m’ont vite conquis.
Dans les années 70, le droit à l’image n’était pas un problème pour ce que l’on appelle aujourd’hui la Street photographie. Je me suis essayé dans les rues de Paris, au Bois de Boulogne, le long de la Seine, mes références de l’époque se nommaient Doisneau, Cartier Bresson, M. Franck, G. Le Querrec et plus tard R. Depardon.
Je restais aussi fasciné par l’école des reporters de guerre et parcourais, avide, le magazine Reporter Objectif.
Je n’ai pas décidé d’en faire mon métier ni d’en vivre, je suis donc resté un amateur autodidacte. Chimiste de formation, les pigments, la colorimétrie m’ont amené à la maison mère d’Ilford et du Cibachrome dans les années 80.
Aujourd’hui, bien d’autres photographes m’inspirent car les expositions, les possibilités d’internet permettent de visionner beaucoup de photographies au travers des sites personnels ou d’édition ainsi que par les banques d’images.
Pour réaliser la série de photos pour ce livre, j’ai utilisé un réflex plein format, un zoom trans-standard et un zoom téléobjectif lumineux. Toutes les photos sont prises en raw et sont surexposées à la prise de vue.
WeLovePhoto – La série de photos dans votre livre: Pourquoi se lancer dans un tel projet ? Quel est votre message à travers ces photos? Votre source d’inspiration?
Ce projet a muri plusieurs années pour devenir une évidence dès les premières photos. L’objectif est de présenter une série cohérente de photographies sortant de la carte postale avec la volonté de provoquer un sentiment de sérénité et de douceur de vivre chez le lecteur.
Je voulais montrer des espaces larges où les figures humaines semblent perdues entre ciel et terre. Pour qui connaît l’intensité lumineuse de l’Ile d’Oléron, la surexposition des photographies devenait une évidence.
WeLovePhoto – Votre expérience du livre: Pourriez-vous s’il vous plaît décrire en quelques mots votre expérience pour créer un livre? Critères de sélection des photos, de construction de l’ouvrage? Pourquoi L’auto-édition? Que recommandez-vous de faire avant de créer un nouveau livre?
Pour un photographe, trois principaux moyens de présenter son travail s’offrent à lui, sur le web via un site personnel ou une banque d’image, au travers d’expositions et finalement par l’édition d’un livre. Chaque moyen a ses avantages et inconvénients, le site web est facile à modifier mais demande une attention régulière pour l’animer, par contre, un écran ne remplace pas un beau tirage sur papier Fine Art. L’exposition représente un investissement important si on le ramène au temps de l’exposition mais permet de présenter des œuvres dans des grands formats non accessibles par les autres moyens. Enfin le livre est pérenne, idéal pour présenter une série cohérente, il offre la possibilité de maitriser l’ordre des photos, le texte, la mise en page et de plus en plus un choix de papier adapter au sujet.
La création d’un livre nécessite de partir d’une série de photos. A mon sens, ne pas hésiter à éliminer les photos plus faibles, mieux vaut être sélectif, exigeant. Construire un chemin de fer et laisser décanter, puis revenir sur la sélection, l’ordre.
Rivages Atlantiques n’est pas le premier livre. J’avais publié un premier ouvrage Lumières Atlantiques qui reprenait l’ensemble des photographies exposées pendant un mois dans une Galerie à Mulhouse puis sur l’Ile d’Oléron ou les photos ont été prises. Seulement cet exposition comportait des photos autres que surexposées et cela ne donnait pas cette homogénéité pour un livre. D’où l’édition d’un catalogue d’expo et d’un livre de photos surexposées cohérentes dans Rivages Atlantiques. Un autre point important dans la construction de l’ouvrage est le choix du papier. Proche de papier utilisé pour l’exposition le papier ProLine de Blurb donne un rendu très proche des plus beaux papiers Fine Art non texturés actuels.
WeLovePhoto – Quelle est la prochaine étape: Quels sont vos prochains projets de photos? Des projets de nouveaux livres?
Il est prévu mi-novembre, pour une durée d’un mois une exposition d’une trentaine de photographies faites à Cuba fin 2013 dans l’agence Voyageurs du Monde de Strasbourg.
Concernant les projets de livres, j’envisage la réalisation d’un livre sur Cuba reprenant les photographies de l’exposition. Chaque photo sera accompagnée d’un texte issu d’extrait d’un livre écrit par un journaliste ayant vécu plusieurs années à La Havane.
Enfin je suis à la recherche d’un éditeur pour mon livre Rivages Atlantiques afin d’en faire baisser le prix de revient et le diffuser plus largement.
Pour plus d’info sur Renaud Spitz : www.renaud-spitz.fr

EXPOSITIONS
2014 En préparation Exposition Agence Voyageur du Monde Strasbourg Photographies de Cuba
2014 « Les Ateliers Ouverts » à Mulhouse : Photographies autour d’une exposition à La Filature de Olivier Roller
2013 Avec « COLLECTIFSEPT » « Légendes » au Lézart Colmar
2013 « Les Ateliers Ouverts » à Mulhouse : Photographies du Rajasthan et sélection Lumières Atlantiques
2013 Exposition Galerie Hors Champs Mulhouse Photographies du Cambodge avec « COLLECTIFSEPT »
2013 Exposition Agence Voyageurs du Monde Strasbourg Photographies du Rajasthan
2012 Exposition Galerie Hors Champs Mulhouse « Lumières Atlantiques »
2012 Exposition Saint Denis d’Oléron « Lumières Atlantiques »
PUBLICATIONS
2014 Livre « Rivages Atlantiques » Edition Blurb
2013 Livre « Légendes » Edition Pixart Printing
2013 Livre « Rajasthan » Edition Blurb
2012 Livre « Lumières Atlantiques » Edition Blurb
PRIX
Divers 1er prix concours photographiques individuels ou collectifs
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